La COP30 s’est tenue à Belém, au Brésil, au cœur de la forêt amazonienne, du 10 au 22 novembre. Cette COP a réuni plusieurs gouvernements d’une centaine de pays pendant 12 jours, sans la participation des États-Unis, comme l’avait annoncé leur président. Les COP, connues sous le nom de Conférences des Parties organisées dans le cadre de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), ont pour objectif d’aborder les questions mondiales liées au réchauffement climatique afin de réduire les émissions mondiales.
Cette COP, qui est la trentième, dix ans après l’Accord de Paris, est un événement marquant pour tous les pays, leur permettant de faire le point sur ce qui a été accompli jusqu’à présent. Pour rappel, l’Accord de Paris, conclu il y a dix ans, a marqué une étape importante dans la lutte contre le changement climatique. À l’époque, 195 pays avaient convenu de limiter le réchauffement climatique à moins de 2 °C, tout en continuant à travailler sur leurs Contributions déterminées au niveau national (CDN), afin de le maintenir à 1.5 °C au maximum. Les CDN sont les engagements que les pays doivent respecter pour atténuer le changement climatique en réduisant leurs émissions de GES.
Bien que la COP30 n’ait pas été l’opportunité de définir les feuilles de route sur la sortie progressive des énergies fossiles ainsi que la question de la déforestation, comme annoncé lors de son lancement, un résultat notable en ressort toutefois :
Le « Global Mutirão » qui rassemble l’ensemble des mesures politiques et décisions techniques issues des discussions des pays participants

Par ailleurs, comme annoncé par la présidence de la COP, les sujets des feuilles de route seront abordés lors des prochaines conférences sur la transition. En ce qui concerne la question de la déforestation, une initiative a également été lancée par le Brésil, connue sous le nom de Tropical Forest Forever Facility (TFFF).